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"Alias", saison 1 (2001-2002), série créée par J.J. Abrams

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Cette série a maintenant 10 ans mais elle n’a pas pris une ride et se regarde avec plaisir.

Alors bien sûr, comme d’hab’ en ce qui me concerne, il faut quelques épisodes pour rentrer dedans. Au début, on a l’impression que les acteurs n’ont pas encore trouvé leurs marques et ont tendance à surjouer. Puis progressivement, soit on s’accoutume, soit ils deviennent bons.

Sydney Bristow a été recrutée par le SD-6, qu’elle pense être une branche secrète de la CIA. Elle se rend compte qu’il n’en est rien et qu’elle travaille comme espionne pour les méchants. Le SD-6 est une composante de l’Alliance, une organisation internationale qui fait beaucoup d’argent en trafiquant armes, drogues et renseignements. Elle va voir la vraie CIA et devient agent double. Il se trouve que son père, qu’elle connaît à peine, joue le même rôle.

Les épisodes se suivent à un rythme endiablé. Sydney est envoyée en mission dans tous les coins du globe par le SD-6 mais s’arrange pour que la CIA profite des informations pour mieux combattre les vilains de l’Alliance. L’essentiel tourne autour des artefacts de Rambaldi, un savant italien du XVIe siècle, entre da Vinci et Nostradamus, qui a inventé des trucs impossibles qui feraient faire des bonds à la technologie d’aujourd’hui et qui a prédit, par sa fameuse Prophétie, une fin du monde.

Il ne faut pas trop chercher la logique et la rationalité, ni même la vraisemblance, mais c’est sympathique d’assister aux multiples déguisements de Sydney (d’où le titre de la série), et rigolo de constater son invincibilité à la James Bond, capable d’exploits surhumains et de se sortir de situations inextricables.

On retrouve dans cette série les obsessions que développera Adams dans Lost (en beaucoup moins métaphysique) puis dans Fringe (en beaucoup moins science-fiction): les relations compliquées entre parents et enfants, les chiffres magiques (ici le 47) et la musique des mathématiques, le présent prédit par le passé, de la technologie de pointe jusqu’à la tête des personnages.

Il y a aussi une dimension psychologique et sentimentale non négligeable : les personnages, même les plus antipathiques, ayant tous leur fragilité. Et il est bien difficile pour la jeune femme de cacher ses activités à ses vrais amis dans la vie hors boulot.

Bon, je pars dans la saison 2 (il y en a cinq), à bientôt.

Tag(s) : #série télé

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