Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

LeVolcryn.jpg"Le Volcryn" de George R. R. Martin

Voilà un auteur dont je vous ai déjà longuement causé (usez donc du bouton "Recherche") et qui, comme tant d’autres, peut m’enthousiasmer ou m’ennuyer. On est hélas dans la deuxième catégorie.Comme c’est une novela, j’ai pu aller au bout de ce truc primé en 1981.

Ça commence mal avec la description des huit membres de l’équipage de "L'Armageddon" (sans déconner, alors que c’est presque le titre de son chef d’œuvre ?) qui portent tous des blazes impossibles à mémoriser. Jusqu’à ce que le télépathe clamse en explosant de la tête (oui je spoile, mais pas trop) vers la moitié du bouquin, je n’avais aucune idée de qui on parlait à part deux ou trois.

C’est un huis-clos (forcément, dans un astronef) où on s’emmerde, on baise et on s’engueule. Et on s’angoisse. La tension monte, taddam.

Il y a plus d’actions dans le tiers final mais j’ai eu du mal à les visualiser dans la 3D de ma tête. La toute fin est à la fois poétique – ce qui contraste avec le reste – et elliptique sur le but du voyage.

 

P.S. : Certains passages ou dialogues m’ont été incompréhensibles, et pourtant il y a eu révision de la première traduction. Je dois fatiguer des neurones. Figurez-vous que le titre original (non spoilant, lui) était "Nightflyers".
P.S.2 : Je confirme mon inadéquation à la blogosphère éseffique franchouze et grenouillesque. Un rapide survol des avis (après rédaction du bifton, as usual et of course) le démontre : tout le monde aime ça. La solitude, ça existe.

 

Tag(s) : #science-fiction- Planète SF

Partager cet article

Repost 0