Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Cheveux-de-Feu-BD1-195x300.jpg

"Cheveux-de-Feu" de Sylvie Wolfs

Encore un Lokomodo, avec les mêmes défauts que les précédents (coquilles, pas de marge supérieure), mais ce coup-là c’est un western.

Je pensais a priori à une histoire fantastique, mais non. Ou alors je me suis arrêté avant qu’elle ne démarre. Le bouquin commence par les histoires de deux gamins qu’un océan sépare, une Irlandaise et un Sioux.

La petite fille rousse est battue par sa mère, puis violée, puis enfermée dans un asile où elle est battue, manque de mourir de faim et de maladie, voit sa petite sœur décéder dans ses bras, retrouve sa mère qui recommence à la battre et qui, pour faire bonne mesure, la drogue pour la vendre comme putain à New-York, entre autres joyeusetés qui vous forgent un caractère. Pour le gamin, c’est mieux, mais on éventre sa mère et son pote s’exile.

On imagine que ce début pénible va déboucher sur la rencontre de la rouquine et des Indiens, mais je n’ai pas eu la patience. L’écriture est très simple, les émotions, sentiments et remarques philosophiques aussi. La vie des Sioux est bien documentée, quoi qu’idéalisée au maximum, quand la misère physique et morale des visages pâles atteint des profondeurs conséquentes.

Mes gènes de midinette n’avaient sans doute pas envie de s’exprimer et l’accumulation de drames aussi sordides qu’inutiles m’a lassé. Désolé pour l’auteur et l’éditeur.

P.S. : Une relecture serait bienvenue dans le cas d’un retirage. Dès la première page on apprend l’existence d’un coq des bruyères, et, plus loin dans le texte, un homme pavanait.

 

Tag(s) : #fantastique

Partager cet article

Repost 0