Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

"Vortex" demod_article48274277_5018e0f261f7d.jpg Robert Charles Wilson

Spin a marqué le petit monde de la SF par son inventivité et son originalité. Le deuxième tome, Axis, en a déçu plus d’un, dont je fus. La fin attendue de cette trilogie vient de sortir.

Je ne devrais pas être surpris de ne pas avoir adoré. Au moins les deux cents premières pages concernent la psychologie des personnages. C’est lent et long et un rien lassant (je précise, pour moi, des fois qu’on me prendrait pour un critique littéraire.)

La fin est plus intéressante : ça bouge un peu plus, la fin du monde approche. Et vous aurez, tout au bout du bouquin, des explications sur la nature de ces fameux « Hypothétiques ».

Malheureusement, je n’ai pas pu trouver de crochet assez haut pour suspendre mon incrédulité et ce genre de "sense of wonder" ne me touche pas. J’ai perdu la faculté de m’ébahir devant une succession de mots savants comme dimensions fractales, horizon des probabilités, bulles d’espace-temps et tutti quantique. Toute la fin en explications astro-physico-informatiques avait le goût étrange et imaginaire du gloubi-boulga.

Oui je sais, je suis un lecteur pénible, c’est pour ça que vous échouez sur cette infâme barcasse qui prend l’eau.

P.S. : Vous constaterez que RCW ne s’embarrasse pas avec les paradoxes temporels. Le passé peut changer, ça n’a aucun effet sur le futur. Bon d’accord, j’ai rien compris, c’est à cause de l’horizon des possibles dans le continuum spatio-temporel à dimensions fractales.

 

Tag(s) : #science-fiction- Planète SF

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :