Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Boardwalk-Empire-season-finale-review-and-discussion.jpg

"Boardwalk Empire", début de la saison 1 (2010), de Terence Winter

Comme c’est Martin Scorcese qui a dirigé le pilote et donné la patte, l’ambiance et la manière, que tout le monde aime ça et que cette série a déjà cumulé de nombreux prix, je me devais d’y passer quelques heures.

Dommage mais j’arrête en cours de route, après six épisodes, avec aucune intention d’y replonger. À l’instar des bouquins – je suis simple comme bonhomme -, il me faut un ou des héros, même des maladroits ou des faux, pour m’impliquer émotionnellement dans l’histoire, éprouver de l’empathie, m’y projeter. Le souci, dans cette description minutieuse d’Atlantic City dans les années 20 de la prohibition, c’est que tous les personnages, masculins comme féminins, sont des ordures, tous. Du coup, ils peuvent bien crever on s’en fout complètement.

Sans rien à se raccrocher, leurs petites affaires, leurs aventures, on les regarde comme un documentaire sur les vieilles bagnoles, les superbes costards des truands et les tenues évaporées des dames. Et, comme c’est sur HBO la chaîne pour adultes, on peut aussi admirer la variété des plastiques féminines, de la lourdeur des nichons à la fermeté des derrières. Il doit y avoir aussi un ou deux zizis. Mais à part ça…

Vous me direz, j’aurais dû me méfier, le créateur de la série avait fait Les Soprano, une série également encensée, dont les héros étaient des mafieux, et qui m’avait vite lassé pour les mêmes raisons.

Tag(s) : #série télé

Partager cet article

Repost 0