Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

"Doctor Who (2005)", saison 6, gérée par Steven Moffat

Doctor_Who_2010_Wallpaper_.jpg

Contrairement à mes espérances et quitte à renier ma formule que le « Docteur Who est la meilleure série de SF de tous les temps depuis tout ce temps », je n’ai pas été enthousiasmé par cette saison avec de trop nombreux épisodes, en milieu de saison, avec des scénarios faiblards tendant vers le n’importe quoi difficile à comprendre. Même Neil Gaiman s’est fendu d’un scénario qui ne m’a pas convaincu, sans doute trop référencé aux vieux docteurs. Oui j’avoue sans honte que, si je n’ai raté aucun épisode depuis sa résurrection en 2005, je n’ai pas vu tous les anciens Doctor Who (de 1963 à 1989), parce que, selon la wikipédie, « As of 1 October 2011, 783 individual episodes, including one television movie of Doctor Who, have been aired, encompassing 223 stories ». Bon appétit et perte de temps aux amateurs qui n’étaient pas des sales gosses brittons dans les sixties, seventies et eighties !

Mais, comme ce sont des gros malins à la BBC, et que Moffat aussi, la fin de cette saison est grandiose et clôt avec superbe (plus un poil de steampunk et beaucoup de flou artistique sur les paradoxes temporels) l’arc narratif initié avec le premier épisode, à savoir la mort programmée du Docteur en Amérique et sa relation avec River Song.

Comme c’est inracontable en quelques lignes et que je ne tiens pas à vous priver du plaisir de la découverte – mais oui bien sûr qu’il faut continuer à visionner le Doctor Who ! – je m’en tiendrai à ces quelques lignes.

P.S. : La nouvelle mode est de couper en deux la diffusion des séries, avec dans ce cas quelques mois entre le septième et le huitième épisode. C’est pénible pour les accros mais là encore, imagine-je, commercialement astucieux pour vendre des DVD.
Tag(s) : #série télé

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :