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"L’homme qui parlait aux araignées" de Jacques Barbéri

J’ai tellement de malL-Homme-qui-parlait-aux-araign-es.jpg à avancer et à m’intéresser que j’arrête en cours de route, à la treizième nouvelle sur vingt-et-une de l’intégrale des textes courts de cet auteur atypique. J’avais essayé Narcose et en avait causé en Yozonie sans certitude d’avoir compris, au cas où il y aurait eu à comprendre.

Là ce n’est ni mieux ni pire. Les histoires (publiées entre 1987 et 2006 + deux inédites), sont parfois drôles, d’un humour très noir, souvent elliptiques à la fin, avec des ambiances bizarres, comme celles de la planète qui ressemble à Venise, mais aucune ne m’a vraiment touché ou ému.

Le delirium tremens et l’acid trip, entre autres ou en mélange, sont toujours au rendez-vous, comme le sexe qui semble obnubiler l’auteur à un point légèrement inquiétant. Le corps humain est l’objet de transformations maladives, comme son esprit qui déconnecte avec une belle constance. Comprenne qui peut ou qui veut de ces incessants et inquiétants délires morbides.

À la manière du steampunk, les Grands Anciens comme Philip K. Dick, Jules Verne ou Lewis Carroll sont invités à participer sans qu’on leur ait demandé leur avis, et tant pis pour eux.

Par contre, la qualité d’écriture est tout à fait remarquable, même si l’abus de mots inventés peut parfois agacer.

P.S. : Je sens que je vais encore une fois décevoir du monde et me faire traiter – au mieux - de mec qui ne comprend rien à la belle littérature moderne. Et je ne dis rien de la couverture.
Tag(s) : #science-fiction- Planète SF

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