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"Bones, saison 6" (2011), créée par Hart Hanson et Kathy Reichs.

bones-saison-6-decouvrez-nouveau-poster-promo-L-3.jpegOui c’est zarbi l’addiction aux séries télé, c’est comme d’autres mauvaises habitudes qui font du bien. Bon, je ne vous cause pas des grands trucs qui vous dépotent la tête comme Twin Peaks, Carnivale ou Lost. Non, plutôt des séries policières qu’on connaît depuis longtemps, comme Colombo ou Hercule Poirot ou d’autres enquêteurs qui font marcher leur intuition et leurs petites cellules grises.

Bref, là c’est le Dr Temperance Brennan, dite Bones, un génie de l’anthropologie (peut-être autiste asperger vu ses difficultés et sa franchise dans les rapports humains) qui enquête avec l’agent Seeley Booth du FBI, un soldat fier d’être américain, assez con dans son genre obtus, mais avec un physique qui fait frétiller les midinettes depuis qu’il a sauté Buffy quand il était vampire dans une vie antérieure. Bones n’a rien à lui envier question grave canon avec toutes les formes et le charme qu’il faut en plus d’être surdouée.

Dans cette saison, les deux reviennent de missions où ils sont partis en fin de saison 5, sur un chantier africain ancien pour elle, enseigner la guerre en Irak pour l’autre ex-sniper. Mais ils se retrouvent pour recommencer comme avant avec tous leurs charmants collègues du Jefferson Institute : la surdouée des ordis en 3D, le spécialiste des vers grouillants et de la spectrométrie de masse, la médoc légiste chef de service, le psy shrink énervant juste ce qu’il faut et un stagiaire variable selon les épisodes. Dans ce genre de série (comme The Mentalist ou Castle ou d’autres) l’enquête policière est secondaire. On s’intéresse aux relations humaines entre les acteurs. Booth commence la saison avec une petite amie blonde et belle et intelligente mais elle ne fera pas le poids face à Temperance. Le biologiste et l’informaticienne se rabibochent et font un bébé. Les rapports entre Bones et Booth continuent à évoluer jusqu’à… une fin de saison 6 qui peut donner du boulot aux scénaristes l’année prochaine.

C’est de la série sans prise de tête, sans enjeu intellectuel, sans profondeur, mais avec de l’humour et qui fait du bien et décontracte. Pure distraction ? Même pas honte !

Tag(s) : #série télé

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