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"Les seigneurs de l’Hydre" de Carolyn J.Cherryh et "La sagesse du Père Brown" de G.K.Chesterton

 

Chance sur vous, lecteurs. Pour dignement démarrer une nouvelle décennie dont nul ne sait si et comment elle se terminera, je vais vous causer de choses et d’autres.

D’abord, de la futilité des bons vœux adressés à tous ceux qu’on connaît ou pas, parce qu’il le faut bien et que la sociabilité a un prix.

Ensuite, pour continuer dans la sociabilité moderne des réseaux du même métal, le pote Hervé a cru malin de fhydre.jpgaire un groupe facebook des lecteurs de ces biftons approximatifs. Si vous kiffez la ouèberie deux-zéro, libre à vous…

Maintenant, deux bouquins que je ne finirai sans doute jamais, la vie est trop courte pour s’ennuyer consciemment.

Figurez-vous qu’il existe une autre Caroline Chérie, une amerloque Carolyn J.Cherryh que tous ceux qui touchent leur bille en SF se doivent, si ce n’est d’aduler, du moins de prendre en considération. Alors bon, ne mourrons pas inculte, me dis-je au pluriel. Les seigneurs de l’Hydre commence par une jeune fille qui se retrouve toute seule, sa famille décimée par ses cousins qui veulent récupérer le territoire de la Ruche Bleue. Blessée mourante, elle survivra pour se venger. Dans ce coin paumé de la galaxie, une petite bande d’humains est acceptée par des aliens qui fonctionnent comme des grosses abeilles. Outre que je ne trouve pas très original le coup de l’intelligence collective façon insectes sociaux (décidément ! voir plus haut), mon problème ce sont les noms des personnages, impossibles à retenir et qui se ressemblent tous. Je n’arrive pas à suivre. Limité intellectuellement je suis, je sais et j’assume. On doit pouvoir y parvenir en insistant mais, après 50 pages, moi pas. Tant pis.4181-0.jpg

Pour me consoler je prends un classique de la littérature policière, du solide qui vous pose les bases d’un genre : les aventures-enquêtes du Père Brown de G.K. Chesterton. Alors c’est pas fatiguant à lire, c’est simple. Des fois il y a une idée. Souvent c’est ennuyeux avec de longues descriptions physiques et psychologiques - avec une emphase particulière sur des vêtements que personne de votre connaissance ne porte plus depuis longtemps - de personnages qu’on va oublier dix pages plus loin. Après quatre de ces nouvelles je constate qu’une seule m’a intéressé. Je ne lirai pas les six autres.

On ne peut pas dire que l’humeur s’arrange après quelques heures dans ces années 10. Alors, moi qui pense ne pas comprendre la littérature d’aujourd’hui, me voilà assommé par la ringardise d’un texte de 1980 autant que par une série des années 10 et 20 du siècle dernier. Non ce n’est pas pour me rassurer, non, mais il en faut plus pour me démonter. J’entreprends l’ascension de l’anthologie dont on cause…Taddam…

Tag(s) : #policier-noir

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